Trilogie : Le Barbier de Séville - Le Mariage de Figaro - La Mère Coupable (annotés) - enrichis d'une analyse de l'oeuvre et d'une biographie détaillée de l'auteur par Pierre de Beaumarchais

Trilogie : Le Barbier de Séville - Le Mariage de Figaro - La Mère Coupable (annotés) - enrichis d'une analyse de l'oeuvre et d'une biographie détaillée de l'auteur par Pierre de Beaumarchais

Titre de livre: Trilogie : Le Barbier de Séville - Le Mariage de Figaro - La Mère Coupable (annotés) - enrichis d'une analyse de l'oeuvre et d'une biographie détaillée de l'auteur

Auteur: Pierre de Beaumarchais

Broché: 513 pages

Date de sortie: July 31, 2015

Pierre de Beaumarchais avec Trilogie : Le Barbier de Séville - Le Mariage de Figaro - La Mère Coupable (annotés) - enrichis d'une analyse de l'oeuvre et d'une biographie détaillée de l'auteur

Trilogie : Le Barbier de Séville - Le Mariage de Figaro - La Mère Coupable (annotés) - enrichis d'une analyse de l'oeuvre et d'une biographie détaillée de l'auteur par Pierre de Beaumarchais a été vendu pour EUR 2,99 chaque copie. Il contient 513 le nombre de pages. Inscrivez-vous maintenant pour accéder à des milliers de livres disponibles en téléchargement gratuit. L’inscription était gratuite.

L’illustre, l'intriguant Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais, a donné vie à Figaro, l’un des plus célèbres valets de comédie du théâtre au XVIIIe siècle, qui incarne les valeurs révolutionnaires.

Ecrivain, musicien, homme d’affaires, agent secret, Beaumarchais a mené, comme Figaro, une vie tumultueuse au long d'un siècle qui le voit naître en 1732, et s’achève avec lui, en 1799. Figure emblématique des Lumières, témoin malheureux de la Révolution française (il connaîtra l’exil et la misère), il signe une œuvre théâtrale engagée, où le plus fripon des domestiques triomphe des injustices des maîtres : le mariage forcé dans Le Barbier de Séville, le droit de cuissage dans Le Mariage de Figaro, et le sort des enfants illégitimes dans La Mère coupable.

Ce livre numérique présente les 3 pièces composant la célèbre trilogie de Beaumarchais, et retrace «le roman de la famille Almaviva» en trois folles journées, sur une vingtaine d’années.
La suite chronologique, la récurrence des personnages dans les 3 pièces...en font comme une seule et longue pièce en trois actes :

Le Barbier de Séville, Le Mariage de Figaro et La Mère Coupable nous racontent trente ans d'histoire de la famille Almaviva et nous font suivre les trois protagonistes à des âges différents dans des situations différentes.
Beaumarchais confirme cette unité organique : "Mes deux pièces espagnoles ne furent faites que pour préparer [le drame] : le "Barbier de Séville" et " Le Mariage de Figaro" sont donc deux étapes préparatoires à la compréhension de " La Mère coupable".
Extrait : "Après avoir bien ri, le premier jour, au Barbier de Séville, de la turbulente jeunesse du comte Almaviva, laquelle est à peu près celle de tous les hommes ;
Après avoir, le second jour, gaiement considéré, dans La Folle Journée, les fautes de son âge viril, et qui sont trop souvent les nôtres ;
Par le tableau de sa vieillesse, et voyant La Mère coupable, venez vous convaincre avec nous que tout homme qui n'est pas né un épouvantable méchant finit toujours par être bon quand l'âge des passions s'éloigne...
"
Le Barbier de Séville : Un vieillard amoureux de sa jeune pupille Rosine, prétend l'épouser.
Le jeune Comte Almaviva, amoureux lui aussi de Rosine, réussit, grâce à l'aide de Figaro, à la prévenir et en faire sa femme à la barbe de son tuteur, dans sa propre maison.
Le mariage de Figaro : Dix ans plus tard, devenu valet du comte Almaviva, Figaro doit épouser Suzanne, camériste de la comtesse.
Mais le comte poursuit la jolie Suzanne de ses assiduités en lui faisant miroiter la dot qu'il lui a promise. La comtesse, Suzanne et Figaro vont tendre un piège au comte.
La Mère Coupable : Vingt ans plus tard, un affreux tartufe s'introduit dans la famille ; il en a découvert les secrets, la naissance illégitime de Léon, le fils Almaviva, fruit de l'adultère de la comtesse et d'un page. Il entend en profiter pour les dépouiller. Figaro tentera tout pour démasquer l'infâme.
Défendre la liberté des amants, dénoncer la tyrannie d'un vieux tuteur qui veut s'approprier une jeune fille qui ne l'aime pas, faire rire de toutes les précautions inutiles qu'il prend, voici la leçon de sagesse que Beaumarchais veut donner.
Grand admirateur de Molière, il réinvente la situation de L'école des Femmes. Le pathétique domine : la Comtesse émeut par ses souffrances de mère, le Comte attendrit dans ses élans de paternité.
Il faut lire la trilogie, non comme une comédie légère mais comme une œuvre morale et grave : la comédie est un espace de la parole libre loin de la censure où sont dévoilés "une foule d'abus qui désolent la société" et si le rire domine c'est que, comme Figaro, Beaumarchais "se presse de rire de tout, de peur d'être obligé d'en pleurer